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Un lecteur nous envoie un tract rédigé en 2001 par Bernard Seux et Jean-Pierre Deruelle intitulé "itinéraire d'un enfant gâté" et distribué dans toutes les boites à lettres de Béthune à l'époque (nous avons vérifié).

Ce tract dont nous vous livrons les extraits consititue une charge extrémement violente contre Jacques Mellick (qui n'a jamais démenti). Bernard Seux et Jean-Pierre Deruelle ont donc manifestement des problèmes de mémoire puisqu'après avoir écrit cela ils font ami ami avec l'ex maire.

Béthune est quand même une drole de ville de revanchards !

Bonne lecture.......(vous verrez que rien n'a changé, les méthodes sont les mêmes)




ITINERAIRE D’UN ENFANT GATE

 

 

Frappé d’Amnésie – Toute la Vérité

 

  

L’objectif de ce document est de vous informer. Toutes ces informations sont connues, puisque extraites de la presse. Elles n’ont pas été démenties, ni attaquées en justice.

 

Il y a un an Jacques MELLICK publiait un livre sur sa vie et son action municipale espérant ainsi se blanchir et se remettre en selle en 216 pages.

 

216 pages de mensonges et d’omissions avec pour fil conducteur (comme excuse faudrait-il dire) le mensonge prétendument demandé par Bernard TAPIE.

 

Seulement voilà, en octobre 2000, dans l’émission « Tout le monde en parle », Bernard TAPIE déclare à propos de ce livre : « MELLICK raconte une histoire, apparemment toujours la même, et il a, je crois, fini par y croire. J’aimerais lui dire que si j’avais été pour quoi que ce soit dans la construction de son faux témoignage, j’aurais été inquiété pour faux témoignage ou complicité de faux témoignage ».

 

C’est toute la sincérité du livre qui s’en trouve affectée.

 

Pourtant en examinant de plus près la vie de l’ex-maire de Béthune, on comprend mieux qu’elle n’est faite que de mensonges et d’opportunisme.

 

Jacques MELLICK est né en 1941 à Fresnicourt-Le-Dolmen. C’est d’ailleurs dans cette commune qu’il réside depuis de très nombreuses années.......

 

......... 

Selon le journal « France Soir » du 1er Avril 1995 (non, ce n’est pas un poisson) il évite ensuite d’effectuer son service militaire grâce à un faux certificat médical (ça commence !).

 

Ses deux fils y échapperont aussi.

 

Bel exemple de patriotisme pour un futur ministre de la République chargé des anciens combattants puis de la défense.

 

Il passe aussi des armes pour le FLN; ce qui fera bondir tous les anciens combattants et les parents de ceux qui sont morts pour la France.

 

Adjoint au Maire de Bruay en 1965, Jacques MELLICK, voyant qu’il ne pourra pas y satisfaire ses ambitions (le poste de maire), se présente en 1971 à Béthune sur une liste à très forte connotation de droite. Il deviendra à force de clientélisme un gros cumulard puisqu’il possèdera jusqu’à 14 mandats et fonctions différents (avec naturellement les indemnités).

 

En 1988, il devient Ministre et abandonne complètement Béthune préférant la vie parisienne ou encore la vie dans sa luxueuse villa de 280 m² avec piscine à Saint Cyr sur Mer (Côte d’Azur) protégée par un gardien sur un terrain de 1 839 m² en bord de mer. Pour naviguer les époux MELLICK disposent d’un voilier de 5 m 83 dénommé SULKY II (immatriculé TL 195 564 V). Voilà un bel exemple pour un homme de gauche qui a, semble-t-il, vite fait fortune (l’architecte qui réalise l’agrandissement de sa villa est celui qui a effectué de nombreuses réalisations à Béthune, certaines entreprises ne sont pas varoises mais du Pas-de-Calais, l’ensemble est estimé à 9 millions de francs soit 900 millions de centimes soit encore 150 ans de travail d’un smicard).

 

MELLICK s’y rend d’ailleurs avec une carte de péage de la mairie payée par les contribuables Béthunois (rapport de la Chambre Régionale des Comptes).

 

Pendant que son mari s’occupe de ses mandats et de son boulot de ministre, Béatrix MELLICK, directrice d’école, occupe un emploi au Conseil Régional (où on ne l’a jamais vue) de janvier 1985 à juillet 1990 (coût pour les contribuables : 1 million de francs soit 100 millions de centimes).

 

L’une de leurs maisons, celle de Fresnicourt est entretenue à plusieurs reprises (avec l’argent du contribuable) par du personnel de la Ville de Béthune (pendant leurs heures de services).

 

En 1989, le groupe AUCHAN, qui est installé à Béthune, dispense Jacques MELLICK fils du droit d’entrée de 1,6 millions de francs pour l’installation de sa pharmacie dans une galerie marchande à Noyelles Godault.

 

La même année, l’autre fils Miguel obtient le droit de louer pour le franc symbolique un ensemble immobilier racheté par la ville (à nouveau le contribuable est lésé).

 

Les MELLICK créent plusieurs sociétés (location de véhicules, immobilier, vente de matériel médical…). A plusieurs reprises, ces sociétés réalisent des affaires intéressantes à Béthune. Les maisons de retraite sont contraintes d’acheter des lits médicalisés.

 

En juillet 1993, Jacques MELLICK devient la risée de la France en volant au secours de Bernard TAPIE croyant vraisemblablement que ce dernier promis à un bel avenir politique pourra lui renvoyer l’ascenseur. Ce n’est donc pas pour sauver des emplois mais bel et bien pour servir ses ambitions que le maire de Béthune ment.

 

En 1995, Jacques MELLIK est condamné pour faux témoignage à 6 mois de prison avec sursis. Il est condamné, également, pour subornation de témoin. Lors de son procès, il envoie une meute indigne insulter celle qui a eu le courage de dire la vérité.

 

En décembre 1995, Jacques MELLICK fils se présente à l’élection cantonale partielle de Béthune Nord. Un faux message de soutien signé JOSPIN est dénoncé par ce dernier (cf. Le Point du 30/12/95).

 

En janvier 1998, après l’élection de Bernard SEUX, Jacques MELLICK qui n’accepte pas le verdict des urnes déclare qu’il mettra Béthune à feu et à sang. Dans le mois qui suit l’élection, plusieurs incendies criminels ravagent des bâtiments communaux.

 

 

Jacques MELLICK, au mépris des utilisateurs et des contribuables, se félicite de ces incendies allant même jusqu’à dire que les coupables étaient des « gens à lui » (écoutes téléphoniques rendues publiques lors du procès sur les incendies).

 

En juillet 1999, la Chambre Régionale des Comptes dénonce dans un rapport provisoire les graves dérives de la gestion MELLICK (les marchés publics, la datte de la ville, les pratiques douteuses…). Suite au rapport définitif, plusieurs instructions judiciaires sont ouvertes. Elles sont à ce jour toujours en cours.

 

En novembre 1999, Miguel MELLICK est condamné à 4 mois de prison avec sursis pour escroquerie à la sécurité sociale.

 

En mai 2000, Jacques MELLICK est mis en examen pour faux et usa        ge de faux en écriture publique.

 

Mais Jacques MELLICK sait aussi s’entourer. Un de ses proches collaborateurs est actuellement sous contrôle judiciaire. Un de ses amis est condamné en 1981 à un an de prison avec sursis pour faux et usage de faux, et en 1982 à 2 mois de prison ferme pour escroquerie. Un autre encore est mis en examen pour délit de favoritisme.

 

En janvier 2001, Jacques MELLICK propose à Jean-Pierre DERUELLE une alliance centriste.

 

En mars 2001, Jacques MELLICK est condamné entre les deux tours des élections pour le prétendu soutien des verts. Il commet un autre faux en se prévalant à nouveau du soutien de Lionel JOSPIN. Au soir du 2ème tour, il propose le poste de maire à Jean-Pierre DERUELLE.

 

Jacques MELLICK une nouvelle fois n’accepte pas le verdict des urnes. Il ferait bien pourtant de prendre exemple sur Jack LANG qui ayant perdu de 20 voix à Blois se comporte en véritable démocrate et accepte le choix des électeurs.

 

Jacques MELLICK dépose un recours à l’aide, une nouvelle fois, de témoignages contestables comme celui de Jocelyne NICLAEYS. Nous démontrerons au Conseil d’Etat notre bonne foi.

 

En octobre 2001, Jacques MELLICK est traduit en correctionnelle pour recel d’abus de bien sociaux. A chaque fois la défense est la même, il prétend que la justice s’acharne.

 

Sur le plan politique, Jacques MELLICK, au mépris de la population, a tout fait pour faire échouer l’intercommunalité ou encore l’agrandissement de VNF. Il a empêché, pendant le mandat de Claude LAGACHE, la venue d’entreprises. Tout cela dans un seul but : laisser croire à la population que lui seul peut sauver Béthune............

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