A la demande générale nous republions l'article paru sur ce site il y a quelques semaines en réponse à un article mensonger du jour sur le blog de l'opposition.
Quand on donne des chiffres messieurs on se renseigne mais vous préférez mentir comme à votre habitude . Comment penser par exemple un seul instant que le Maire continue de percevoir des allocations chômage (auxquelles au passage, il avait droit comme n'importe quel salarié ayant cotisé).
Vos sources ne sont à priori plus très bonnes.
Quant aux indemnités, on en parle beaucoup mais qui connait la vérité ? En fait la nouvelle équipe municipale comporte 3 adjoints de plus que l'ancienne équipe et 7 conseillers délégués de plus. L'enveloppe des indemnités a donc globalement augmenté mais les élus eux ne se sont pas augmentés.
D'ailleurs pour le budget 2010 ils baissent leurs indemnités de 5 % pour accompagner les efforts des services.
Il faut noter que Jacques MELLICK, lui, a augmenté les indemnités des élus en 2002.
Par ailleurs, saviez vous que lui et son ex premier adjoint, Daniel BOYS, avaient cumulé des années, leur pension de retraite avec leurs indemnités.
Ces gens ont été grassement payés pendant des années et quel est leur bilan. Réfléchissez : une ville endettée avec des impôts élevés, des parties de 421, et surtout certaines fortunes vite faites !
L'ancien maire lui est toujours rémunéré comme consultant. Avant de donner des leçons on se regarde !
Jacques MELLICK (chiffres moyens 2010 donnés à titre indicatif)
Adjoint au maire de Bruay en 1965 (aucun d'entre nous n'étions nés) 2000 €/mois brut
Conseiller régional en 1974
Maire de Béthune de 77 à 96 - 4000 €
Maire 2002 à 2007 - 4000 €
Député de 1978 à 1988 - 7000 €
Conseiller Général en 1979 - 2 585 €
Vice Président du Conseil Général - 3 619 €
Ministre ou Secrétaire d'Etat de 88 à 93 - 16 000 €
Présdent du SIVOM - 2000 €
Perçoit depuis 10 ans sa retraite de député 2400 € nets par mois qu'il cumule avec un emploi de consultant.

Son épouse directrice d'école occupe un "emploi" au conseil régional Nord Pas de Calais de janvier 85 à juillet 90.
TOUJOURS PLUS et après cela on vient donner des leçons de socialisme au Mont Liébaut.
Un peu de décence !